Qu’il me tue, pourvu qu’il règne!
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L’historienne Virginie Girod dessine un portrait d’Agrippine qui reste dans l’histoire comme la mère de l’empereur fou, le jeune Néron. Celle qui aurait dit: “Qu’il me tue, pourvu qu’il règne!”. Une approche historique, bien éloignée des nombreux mythes qui l’entourent. Elle est interrogée par Christophe Dickès