Philippe Séguin, le remords de la droite.
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September 18, 2017
Le 7 janvier 2010, au petit matin, Philippe Séguin disparaissait à la suite d’une crise cardiaque. Étonnamment, une immense émotion s’empara aussitôt de la classe politique et de la presse. Un an plus tard, au cours d’un colloque consacré à son père, sa fille évoque l’intensité inattendue de l’émotion par la force de conviction, le refus des compromissions, le respect de l’Etat et des Institutions qui étaient la marque de son père. Plus frappant encore, le quotidien Le Monde qui ne l’avait jamais épargné parla à son endroit de « passion » : « Passion est le mot qui résume le mieux sa vie. Passion pour l’Etat et la vie publique, dans tous les mandats et les diverses hautes fonctions qui échurent à cet homme resté gaullien quand son parti avait cessé depuis longtemps d’être gaulliste. » Dans cette émission, Arnaud Teyssier, interrogé par Christophe Dickès, nous présente cette figure de la politique française et de la Ve république.